Comics Office Watching #8 – Spider-Man: Far From Home

Comics Office Watching est l’émission où l’on revient sur les adaptations de comics sur les écrans ! Critiques, analyses et coups de gueule sont au programme, mais aussi nos recommandations pour prolonger l’expérience ! Attention, les émissions sont 100% SPOILER.

Spider-Man revient sous les trait de Tom Holland pour son second film intégré au Marvel Cinetamic Universe – enfin, sa cinquième apparition dans cette univers… qui est aussi son sixième film solo… sous oublier le team-up interdimensionnel de Spider-Man: Into the Spider-Verse*… Vous êtes perdus ? Pas de panique ! Dans ce nouveau numéro de Comics Office Watching va remettre un peu d’ordre dans une toile qui s’emmêle les fils !

John Watts est de retour derrière la caméra et au scénario pour Spider-Man: Far From Home qui a la lourde tâche de clore la Phase 3 du MCU. Peter Parker et toute sa classe sont de retour après avoir survécus aux événements d’Avengers: Infinity War et Endgame, mais vont devoir survivre à un voyage scolaire où des gros monstres les accueilleront (comme par hasard) à chaque nouvelle destination. Heureusement pour le jeune homme-araignée, Nick Fury veille au grain avec son nouvel allié Mysterio, un surhumain plutôt… mystérieux, qui prétend venir d’un monde alternatif !

Devant l’ampleur de la tâche, Marti et Jonat ont activé le signal d’alerte des Avengers des podcasts afin d’obtenir du renfort, et c’est James de ComicsDiscovery qui a répondu à l’appel ! Déjà présent lors de notre émission consacrée au film Aquaman, James n’a pas eu peur de se jeter à nouveau dans notre grand bain pour une émission débordante d’enthousiasme,  de débat et de mauvaise foi bien évidemment.

Au sommaire de cette émission 100% spoiler :

  • Le point de vue global de chaque participant sur Spider-Man: Homecoming et Far From Home.
  • La critique du film avec des débats sur les éléments qui nous ont plu ou non.
  • Nos attentes et spéculations pour la suite des aventures de Spider-Man dans le MCU.
  • Notre classement des films solo de Spider-Man avec une comparaison des points forts et faibles de chaque saga.
  • Nos recommandations pour prolonger l’expérience (ou se réconforter dans le cas d’une déception).

N’hésitez pas à partager l’épisode sur les réseaux sociaux ainsi qu’à le commenter, nous nous ferons un plaisir de réagir à vos remarques et de répondre à vos questions ! Vous pouvez également nous contacter via nos comptes Facebook et Twitter ou par e-mail à l’adresse contact@comicsoffice.com !

LES RECOMMANDATIONS DE JAMES :

  • Invincible de Robert Kirkman accompagné aux dessins par Cory Walker puis Ryan Ottley publié en France chez Delcourt en vingt-cinq tomes. Une série riche en enthousiasme et en émotion qui dépeint une déclinaison moderne du héros adolescent à la Spider-Man ! (Note de Marti : Robert Kirkman a organisé une rencontre entre Spider-Man et Invincible dans les pages de Marvel Team-Up (vol.3) #15 publié en France dans le magazine Spider-Man #80.)
  • Ultimate Spider-Man de Brian Michael Bendis et Mark Bagley (remplacé par la suite par de nombreux dessinateurs de talent). Disponible en format kiosque et en Marvel Deluxe chez Panini, les différents volumes de la séries restent plus simples à trouver en VO. Une série qui réimagine avec brio les aventures lycéenne d’un jeune Peter Parker.
  • Euphoria, une série télévisée créée par Sam Levinson et diffusée sur HBO depuis le 19 juin 2019 qui met en scène une Zendaya (MJ) magistrale. Attention, la série n’est pas à mettre devant tous les yeux.
  • L’analyse de Spider-Man: Into the Spider-Verse par Alphi qui revient notamment sur l’utilisation astucieuse de l’animation dans la caractérisation des personnages comme la construction de l’intrigue.

LES RECOMMANDATIONS (PLEINES D’AMOUR) DE JONAT :

LES RECOMMANDATIONS DE MARTI :

  • Spider-Men de Brian Michael Bendis et Stuart Immonen disponible chez Panini dans la collection Marvel Deluxe. Les manigances de Mysterio conduisent à la première rencontre de Peter Parker et Miles Morales !
  • Dardevil : Sous l’aile du Diable (l’arc Guardian Devil paru dans Daredevil (vol.2) #1-8 et #1/2) de Kevin Smith et Joe Quesada, disponible chez Panini dans la collection Marvel Select. Mysterio joue un rôle important dans cette aventure de Daredevil devenue un classique !
  • N’importe quel épisode classique des comics Spider-Man avec le couple Ned Leeds et Betty Brant !
  • Précision : Dan Slott a effectivement utilisé Mysterio durant l’arc The Gauntlet, vous pouvez retrouver ces épisode chez Panini dans le Marvel Deluxe Spider-Man – Mysterios.

BONUS : LA RECOMMANDATION DE MR HONEY BUNNY POUR CEUX QUI N’AIMENT PAS MYSTERIO

  •  Webspinners: Tales Of Spider-Man #1-3 de J. M. DeMatteis et Michael Zulli, publié en France dans Spider-Man Extra #18. Une histoire située dans le passé de Spider-Man où celui-ci affronte Mysterio – et visiblement ça vaut le coup d’être lu pour ceux qui sont fâchés avec le vilain !

* Par contre on a volontairement oublié les trois films formés à partir d’épisode de la série TV des années 70. Enfin, on y a vraiment pas pensé, mais vu qu’aucun d’entre nous ne les a vu de toute façon…

Spider-Man est Copyright © Marvel Enterprises et Sony Pictures Entertainment. Tous droits réservés.

Spider-Man ses personnages et photos de production sont la propriété de Marvel Enterprises et Sony Pictures Entertainment.

2 commentaires sur “Comics Office Watching #8 – Spider-Man: Far From Home”

  1. Bonsoir !

    Tout d’abord c’était une nouvelle fois une émission très agréable à écouter, notamment grâce à votre bonne alchimie et toujours un bon rythme dans vos émissions.

    Pour Far from home, comme pour chaque analyse de film du MCU, je partage l’avis de Jonah (ou Jonat on ne sait plus trop ^^).
    C’est médiocre, pas recherché, sans fond ni développement, au profit d’une gaudriole quelque peu lourdingue, comme avec le prof, ou le couple Betty/Ned. J’ai néanmoins trouvé que l’humour faisait un peu plus mouche que dans Homecoming qui reste selon moi une daube abyssale. Toutefois il n’y a rien de bien folichon. Ce qui sauve légèrement le tout, c’est en effet la prestation des acteurs principaux qui y mettent du leur pour faire vivre un scénario plus bancal que les illusions de Mysterio.

    Mais alors je le dis et je le répète : N’attendez aucun traitement sérieux de quoique ce soit dans un film du MCU ! Cela n’arrivera jamais ! Les traumas dus aux cinq ans ? Non. La dépression de toutes les personnes qui ont pu souffrir à cause de Stark ? Non. Peter qui se sent responsable de la mort de quelqu’un, même de Beck ? Non. Tout ça, au mieux il y aura cinq secondes dessus, au pire se sera transformé en ressort comique. C’est ça le MCU, et cela ne sera jamais autrement. Moi j’ai arrêté d’espérer, et je m’en porte mieux. ^^

    Donc moi j’aimerais bien que suite à la première scène post générique, dans le prochain film tante milf se fasse fusiller façon Civil War, mais je sais que je peux y compter autant que de voir Tom Holland se faire enterrer vivant par Kraven, ou de voir Fat Leeds dans le costume du Hobgoblin hahaha. Sinon, comme on a vu Gargan à la fin du un, et étant donné le nouveau caméo qu’on a ici, je mise sur la création du Scorpion (peut être épaulé par les anti araignées) pour le prochain Spider-Man. Le tout entre deux selfies de Harry, euh je veux dire de Flash.

    James a dit que ce film lui rappelait le Spider-Man qu’il a lu dans sa jeunesse, j’aimerais bien qu’il me dise lequel parce qu’on n’a pas du lire le même. C’est sans doute plus proche d’Ultimate que d’autre chose, mais même chez Bendis l’humour n’était pas aussi lourd. En revanche, le gros point commun entre ce film et Ultimate Spider-Man, ce sont les rapports entre Peter et Fury. Peter avait toujours refusé de travailler pour le Shield dans Ultimate. Ici ce n’est pas aussi catégorique, mais on constate que les relations ne sont pas parfaites non plus.

    En ce qui concerne l’ensemble des films Spider-Man, le premier de Raimi ça va, j’apprécie assez. Je n’ai en revanche pratiquement plus aucun souvenir de Spider-Man 2, mais je ne l’ai vu qu’une fois au cinéma, ce serait intéressant que je le revois. Tout le reste, à l’exception de Spider-Verse qui fut une très bonne surprise, est bon à jeter.

    Il faut savoir que le côté « looser » de Peter qui est souvent mis en avant aujourd’hui quand on parle des adaptations, n’a en fait duré que très peu de temps : de 63 à fin 65/début 66 : à peine deux ans dans toute la carrière du personnage. Dès que Romita reprend après Ditko en 66, Peter devient populaire et un véritable Don Juan. Gwen, MJ, Debra, Felicia et d’autres que j’oublie… Puis je rappelle qu’il finit marié avec Mary Jane, qui est mannequin. Même Flash s’est mis à le respecter et à devenir peu à peu son ami à partir de ce moment. C’est la même chose pour le côté sombre des histoires de Spider-Man : à partir de la fin du run de Conway et de la mort de Gwen Stacy, les récits principaux ont commencé à prendre une tournure plus sombre, comme avec toute l’intrigue autour du Hobgoblin par exemple, mais aussi de la déchéance de Harry Osborn, sans parler bien sûr de tout ce qu’a apporté Dematteis. En fait toute cette ambiance n’a véritablement disparue qu’avec One more day, parce que même chez JMS, entre tante May abattue, Gwen qui a croqué la citrouille et Morlun… Bien qu’il y ait un ton d’humour noir assez sarcastique, ce n’était pas non plus la franche rigolade.
    C’est vraiment la période Brand new day qui ramène volontairement Peter à l’ère des premières années, mais assez faussement puisque sous Ditko, c’était beaucoup plus morose qu’aux débuts de Slott.

    Je ne m’étends pas plus sur le sujet pour en venir à quelques petites recommandations complémentaires, plus ou moins en lien avec le film :

    – Spider-Men ça a été dit mais c’est parfait à la fois pour ceux qui ont vu Far from home et Spider-Verse.

    – En effet toutes les années lycées de Peter, que cela soit les intégrales, je confirme c’est jusqu’à la fin de l’année 65, mais vous pouvez continuer après, parce que l’année 66 est charnière avec l’arrivée de Romita ce qui signifie : révélation de l’identité du Bouffon, rencontre avec MJ et Peter qui s’achète une moto ! Face it Tiger !
    Les années lycées sont aussi valables en Ultimate, même si tous les arcs ne se valent pas et que j’ai déjà du mal avec l’écriture de Bendis.

    – Je conseille globalement tous les runs des années 80 à partir de celui de Roger Stern, mais pour coller au film je vais cibler celui de Tom Defalco, l’année 84 avec le numéro 257 puisque c’est dans celui-ci que Mary Jane avoue à Peter qu’elle connait son secret depuis longtemps.

    – Enfin, le plus grand triomphe de Mysterio, même s’il n’apparaît pas vraiment dans l’histoire, n’est pas contre Spider-Man mais contre Logan, à découvrir dans l’elseworld Old Man Logan de Millar.

    – Pour davantage voir Mysterio, je vous conseille le jeu vidéo Spider-Man Dimensions dans lequel Beck tient le rôle de l’antagoniste principal. Il découvre un artefact qui va lui conférer de réels pouvoirs et lui permettre de fracturer la réalité. Ainsi, ce sont quatre Spider-Men d’univers différents qui vont devoir s’unir pour l’arrêter. 616, Ultimate (avec symbiote), 2099 et univers Noir sont au rendez-vous avec des niveaux propres, des effets graphiques et du gameplay différent. C’est un jeu qui n’est pas très long mais très agréable à faire. Là encore, c’est aussi valable si vous avez aimé Spider-Verse.

    1. Mais oui, comment ai-je pu oublier le rôle de Mysterio dans Old Man Logan ?!

      Merci pour tes remarques, les gens ont vraiment tendance à oublier que le Peter loser disparaît assez vite finalement, il troque avec John Romita Sr les lunettes pour un look plus décontracté et l’attitude qui va avec. Sans oublier la fameuse « Parker luck » qui n’est pas toujours si présente que ça. Pour le run de Ditko, je ne sais plus dans quel podcast j’ai entendu quelqu’un dire que finalement c’est un peu du Archie Comics dépressif avec des super-pouvoirs !

Laisser un commentaire